Entreprises de taille intermédiaire – ETI

Cotées ou non, les ETI sont contrôlées le plus souvent par un nombre limité d’actionnaires identifiés, dont les attentes en matière de stratégie et  de performance sont plus faciles à identifier que dans le cas des grandes sociétés véritablement anonymes, à actionnariat très diversifié.

De même, la capacité de leurs actionnaires à mettre en place des structures de pilotage et de contrôle assurant la réalisation de leurs objectifs est plus développée.

Les besoins des ETI en matière de gouvernance sont orientés vers l’efficacité plus que vers le respect de recommandations formelles, dont la lourdeur leur semble souvent dissuasive.

Ce sont donc les valeurs sous-jacentes aux principes de gouvernance qu’il convient de les aider à appréhender et à transposer, en inventant les formes qui leur sont le mieux adaptées, dans une démarche progressive, éventuellement informelle.

Mais les composants resteront inchangés : ouverture à des administrateurs indépendants, organisation du conseil, importance de la réflexion stratégique, encadrement des dirigeants, attention particulière aux risques, …

 Exemples de missions

  • diagnostic de gouvernance au profit du Président, du Conseil ou des Actionnaires
  • analyse des référentiels et benchmarking
  • évaluation du fonctionnement et des pratiques du Conseil d’Administration; recommandations et restitutions adaptées
  • conception et mise en place de structures de gouvernance adaptées à la culture, à la maturité et à la dimension des entreprises
  • organisation des délégations de pouvoir
  • rédaction du Règlement Intérieur du Conseil et de comités
  • formation d’accompagnement d’administrateurs, et organisation de programmes d’intégration.

Sur ce thème

  • Corruption et trafic d’influence : le Conseil d’administration face à ses responsabilités

    Par Antoine de Roffignac et Olivier Manière

    Article publié par Les Echos – Le Cercle le 23 mai 2017

    Les Conseils d’administration et de surveillance doivent dès maintenant se saisir d’une question brûlante : la lutte contre la corruption et le trafic d’influence.

    La loi Sapin 2 impose aux entreprises de mettre en œuvre dès le 1er juin 2017 un plan de prévention et de détection des faits de corruption et de trafic d’influence. La loi concerne un nombre important d’entreprises : celles qui emploient au moins 500 salariés et dont le chiffre d’affaires atteint 100 millions d’euros.

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  • Administrateurs salariés : contrainte ou opportunité ?

    Par Antoine de Roffignac

    Article publié par Les Echos Le Cercle le 4 novembre 2015

    Le nombre d’administrateurs salariés va être multiplié par 4 dans les deux prochaines années. Leur présence peut être une opportunité pour les Conseils d’administration.

    La loi du 17 août 2015 relative au dialogue social et à l’emploi a largement étendu le champ d’application de la loi de 2013 en abaissant les seuils d’effectifs de 5 000 à 1 000 salariés dans les sociétés et leurs filiales dont le siège est situé sur le territoire français, et de 10 000 à 5 000 salariés dans les sociétés et leurs filiales dont le siège est fixé sur le territoire national et à l’étranger.

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  • La gouvernance fiscale : un sujet de Conseil d’administration à part entière

    Par Antoine de Roffignac et Catherine Damelincourt

    Article publié par Les Echos – Le Cercle le 31 août 2015

    La fiscalité n’est plus le domaine réservé des spécialistes sur lesquels peuvent se reposer les Conseils d’administration. Elle acquiert une dimension stratégique qui en fait un sujet de Conseil à part entière.

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