
Écrire le projet familial : mettre des mots sur ce qu'on veut vraiment
La méthode pour faire émerger, formuler et faire adopter un projet familial qui engage réellement.
Gouvernance actionnariale
Des actionnaires peuvent partager le même capital sans partager le même horizon, le même rapport au risque, les mêmes attentes de liquidité, ni la même volonté de s’impliquer. La gouvernance actionnariale permet de discuter de ces différences, avant qu’elles ne se transforment en rapports de force.

Actionnaires = un lien fondé sur la détention du capital
La gouvernance actionnariale organise la manière dont les détenteurs du capital s’informent, se font représenter, décident, entrent, sortent du capital, et gèrent leurs divergences.
Un pourcentage de détention ne suffit pas à déterminer qui doit s'impliquer, qui dispose d'un droit de blocage, qui a besoin de liquidités, ou encore ce que chacun attend du Conseil. Ces sujets doivent être explicités pour que le capital reste un cadre de coopération, plutôt qu’un foyer de conflit.
Un pacte ne suffit pas à clarifier une relation actionnariale. Il ne prend son sens qu'après une réflexion commune sur les pouvoirs, les engagements et les situations à prévoir.
Avant de fixer des clauses, il faut clarifier ce que les actionnaires veulent rendre possible ensemble : conserver, développer, vendre, transmettre, ouvrir, diversifier, distribuer ou réinvestir.
Nous aidons à identifier ce qui doit être partagé (convictions communes), ce qui peut rester individuel (attentes propres), et ce qui n'exige pas d'accord durable — sous réserve de règles d'autonomie clairement définies
Une structure de capital doit rester compatible avec la stratégie, les besoins de financement, les projets de transmission et les attentes de liquidité. Nous travaillons les scénarios d’entrée, de sortie, de dilution, de cession ou de recomposition avec les parties concernées.
L’enjeu est de préserver une capacité d’action, pas de figer un équilibre obsolète.
Majorité, minorité, information, veto, préemption, sortie conjointe, exclusions ou engagements de contribution : autant de mécanismes qui redistribuent le pouvoir et modifient les comportements.
Nous aidons les actionnaires à mesurer les conséquences concrètes des règles, puis à vérifier, avec leurs conseils juridiques, que la rédaction reste au service de leurs choix
Les actionnaires posent le cadre, le Conseil porte une responsabilité collective, la direction conduit l'entreprise. Quand l'articulation entre ces trois niveaux fait défaut, l'un finit invariablement par se substituer à l'autre.
Nous clarifions les sujets réservés, et organisons la circulation de l’information, la représentation au Conseil, et les moments de dialogue entre les instances.
Dans une entreprise familiale, le contrat qui lie les associés doit tenir compte de leur histoire, des différentes branches, des générations et de la place que chacun entend occuper. Il ne peut être dissocié des liens qui les unissent.
Voir la gouvernance familialeLa répartition du capital influence la composition du Conseil, les sujets réservés, les relations avec la direction et la capacité de décision.
Voir la gouvernance d’entrepriseChez les fondateurs, chaque levée, dilution ou entrée d’investisseur modifie en même temps le capital, l’autorité et l’organisation.
Voir l’accompagnement des fondateurs
Comment nous intervenons
Nous combinons entretiens individuels, séances entre actionnaires, scénarios de répartition du pouvoir et travail avec les conseils juridiques. Les textes ne viennent qu'une fois les décisions suffisamment mûries pour être formalisées.
Pourquoi Associés en Gouvernance ?
Le binôme croise les lectures relationnelles, actionnariales et entrepreneuriales pour garder un regard équilibré sur la mission

La méthode pour faire émerger, formuler et faire adopter un projet familial qui engage réellement.

L'inventaire concret de ce qu'un actionnaire familial peut exiger — et de ce qu'on est en droit d'exiger de lui.

Le lien entre l'organe qui décide et ceux qui possèdent : information, dialogue, reddition de comptes.

La relation la plus délicate de la gouvernance : celle qui décide de tout et qu'aucun texte ne règle.