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Gouvernance familiale

Faire vivre un projet familial durable, préserver l’unité, donner à chacun sa juste place.

Partager une histoire familiale ne suffit pas à partager un projet. Souvent, les attentes diffèrent, le rapport à l'entreprise aussi. La gouvernance familiale donne un cadre pour travailler ces différences avant qu’elles ne bloquent le projet collectif.

Famille = relation

Les questions de gouvernance familiale commencent avant les instances et avant l'écrit.

Elles commencent avec des sujets plus difficiles à formaliser : Qui se sent légitime ? Qui souhaite contribuer ? Quels sont les devoirs de chacun par rapport à la famille ? Quelles sont leurs attentes ? Et quelle place prend l’entreprise dans l'écosystème familial ?...

Une Charte familiale, un Conseil de famille ou un dispositif de transmission n'a de sens que s’il permet de traiter ces interrogations.

Point de vue Associés en Gouvernance
Le but n'est pas d'avoir une famille où tout le monde est toujours d'accord. C'est de permettre à la famille de prendre des décisions même en cas de désaccord — sans casser les liens qui l'unissent.

Vous vous êtes déjà posé l'une de ces questions ?

  • Que voulons-nous encore construire ensemble ?

    Au-delà de la conservation d’un patrimoine ou d’une entreprise, quel projet justifie de rester engagés collectivement ?

  • Qui appartient au collectif familial — et à quel titre ?

    Conjoints, descendants, branches familiales, membres actifs ou éloignés : l’appartenance affective ne suffit pas à trancher les questions de participation et de décision.

  • Quelle place chacun souhaite-t-il réellement prendre ?

    Une place héritée, attendue ou promise peut être très différente de la contribution que la personne peut et/ou veut assumer.

  • Comment préparer la génération suivante sans lui assigner un rôle ?

    Préparer ne signifie ni sélectionner trop tôt, ni reproduire les modèles de la génération précédente.

  • Quelles décisions relèvent de la famille, des actionnaires ou de l’entreprise ?

    Lorsque les sphères se confondent, une discussion familiale peut engendrer des décisions qui engagent l’entreprise sans en porter la responsabilité — ou un Conseil peut trancher un sujet qui n'est pas de son ressort.

  • Quels désaccords faut-il mettre sur la table dès maintenant ?

    Les sujets évités ne disparaissent pas. Ils ressurgissent souvent au moment d’une transmission, d’une entrée au capital ou d’un changement de dirigeant.

  • Comment développer et entretenir un affectio familiae et un affectio societatis forts ?

    Comment cultiver la volonté de rester liés, de défendre l’intérêt de l’entreprise et de faire vivre un projet commun au fil des générations ?

Où en est votre famille ?

Dix questions, deux minutes, sans inscription.

Faire le diagnostic

Quatre axes de travail.

  1. Construire ou renouveler le projet commun : la démarche « Vision partagée »

    Une famille peut rester propriétaire ensemble par habitude, fidélité ou contrainte, sans avoir reformulé ce qu’elle veut encore construire. Nous aidons les membres concernés à mettre en regard leurs attentes, à identifier ce qui demeure commun et à distinguer ce qui peut relever de choix individuels.

    Le résultat recherché n’est pas une unanimité artificielle, mais un accord suffisamment clair pour orienter les décisions à venir.

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  2. Organiser les espaces de dialogue et de décision

    Toutes les conversations ne doivent pas se tenir au sein de la même instance. Le Conseil de famille, l’Assemblée des actionnaires familiaux et les espaces d’information ne poursuivent ni le même objectif, ni le même niveau d’autorité.

    Pour chaque instance, nous aidons à définir son rôle, sa composition, ses modalités de réunion et ses liens avec les organes actionnariaux et ceux de l’entreprise.

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  3. Préparer les transitions et la place de chacun

    On peut planifier une transmission juridique sans avoir réglé ni la transition des rôles, ni la légitimité de ceux qui reprennent. Notre travail : permettre à la génération qui transmet, à celle qui reprend, et à ceux qui resteront hors des fonctions opérationnelles, de trouver leur juste place.

    La préparation porte autant sur les personnes que sur les règles destinées à les relier entre elles.

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  4. Rendre les accords explicites et utilisables

    Une charte n’est pas le point de départ du travail. Elle devient utile lorsqu’elle traduit des accords réellement travaillés : principes d’appartenance, règles de participation, droits et devoirs, circulation de l’information, préparation des générations et articulation avec l’actionnariat.

    Nous veillons à ce que les textes servent de repère dans la durée, plutôt que de figer un moment de consensus.

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Pourquoi Associés en Gouvernance ?

L’humain avant tout. Rien ne remplace l'expérience vécue

Les situations traitées restent toujours confidentielles, que ce soit dans le travail individuel, ou dans les dialogues collectifs.

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